La marque des lions



Aventures
© Les Éditions du Boréal, 2002
Illustration : Stéphane Jorisch


SÉLECTION
Communication-Jeunesse
2003-2004


Manuel est un Québécois de 12 ans qui vit en Afrique avec ses parents. À 4 ans, alors qu'il s'était égaré dans la brousse, il a reçu la marque des lions. Depuis, il est devenu singulier au milieu des Africains.

Dans le village où il s'est lié d'amitié avec des jeunes de son âge, une femme vit seule. En Afrique, pourtant, personne ne vit en solitaire. Qui est-elle? Est-ce vrai qu'elle est sorcière? Est-ce vrai que même les lions la craignent? Alors, pourquoi faut-il que ce tordu de Jonathan exige de Manuel qu'il prouve son courage en la confrontant?

Tandis que les enfants s'emploient à ne pas déclencher les forces du mal autour d'eux, un vieux lion, solitaire et affamé, rôde aux abords des villages. La bête, devenue trop vieille pour chasser l'antilope, a trouvé une proie facile à traquer pour ne pas mourir de faim : les humains.

Les critiques ont dit :

Rarement aura-t-on vu au Québec pareil roman jeunesse engagé.
Dominique Charbonneau
Aux Arts, etc.



(L'auteur) sait à merveille évoquer le paysage poussiéreux, les odeurs, la culture. (...) (Il) propose une intrigue captivante qui marie habilement la réalité "québéco-africaine" à la légende et aux croyances locales.
Isabelle L'Italien-Savard
Québec français.
 


Dès le prologue, le lecteur sait qu'il aura affaire à une histoire exceptionnelle, puissante et mystérieuse comme l'Afrique.
(...) À certains moments, l'auteur plonge le lecteur dans un état de transe où l'on croit sentir l'haleine du lion ou celle de la sorcière, la brûlure du soleil sur la peau aussi bien que la terreur qui s'empare des enfants, dont le sort se décide lors d'un affrontement mémorable. L'auteur s'exprime dans une langue riche, sans compromis de facilité, émaillée de mots savants et de figures de style, ce qui n'empêche pourtant ni la compréhension des enjeux ni celle de l'action. La vision qu'il présente de l'Afrique est très juste, documentée de façon évidente et si efficace qu'on croirait revenir de voyage au sortir du livre. Une lecture enrichissante et stimulante.
Gisèle Desroches
Le Devoir.